Le cyberharcèlement n’est pas un simple conflit en ligne. Quand les attaques se répètent, se diffusent ou empêchent une personne de se sentir en sécurité, il faut mobiliser de l’aide.
Les actions dans l’ordre
- 1
Ne réponds pas sous le coup de l’émotion.
- 2
Fais des captures avec le nom du compte, l’adresse, la date et l’heure.
- 3
Bloque et signale le compte après avoir conservé les preuves.
- 4
Parle aujourd’hui à un adulte de confiance, à l’école ou dans ton entourage.
- 5
Si tu es mineur, le 103 est gratuit et anonyme, tous les jours de 10 h à minuit.
Protéger avant de supprimer
Garde les messages, photos, URL, identifiants des comptes, dates et heures. Les contenus peuvent disparaître rapidement. Évite toutefois de repartager publiquement les attaques.
Ne pas gérer cela seul
Parle à un parent, un proche, un enseignant, une direction, un centre PMS, un médiateur scolaire ou un service d’aide en milieu ouvert.
Commence par dire : « Je te crois. Tu as bien fait de m’en parler. On va décider ensemble de la suite. »
Bloquer et signaler
Après avoir sauvegardé les preuves, utilise les outils de blocage et de signalement de la plateforme. Vérifie les paramètres de confidentialité.
Quand contacter la police
En cas de menaces, de diffusion d’images intimes, d’usurpation, de chantage ou de faits persistants, contacte la police locale. En danger immédiat, appelle le 101.
Les liens officiels
Police fédérale — cyberharcèlement↗Écoute-Enfants — 103↗Child Focus — sécurité en ligne↗Tu as le déclic.
Le meilleur réflexe n’est pas de tout savoir, mais de ralentir assez pour vérifier.
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